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Retrouver un passe-temps

Retrouver un passe-temps - Jason Veitch

J’avais envie de me remettre à travailler le bois pendant mes heures de loisir. Ce passe-temps m’a toujours détendu, et j’avais moins de responsabilités à la maison, depuis que mes enfants en étaient partis. Ma femme a, de son côté, la passion du jardinage. Elle aime aussi cuisiner et elle donne des cours de cuisine aux enfants de notre quartier. Depuis qu’on a un meilleur fournisseur internet longueuil, elle regarde sur YouTube, des vidéos d'exercices à tous les matins, et elle me dit que cela la maintient en forme. J’essaierai certainement. Pour l’instant, je regardai où était ma boîte à outils. Je voulais faire le point sur ce qu’il me manquait. J’avais toutes sortes de clous, à tête plate ; crantés, ils servent pour les parquets ; des clous de charpentier, tout plats, qui ont la particularité de ne pas fendre le bois ; certains en acier galvanisé, pour les travaux en extérieur ; d’autres pour la toiture, torsadée, qui m’avaient servie pour fixer une tôle de couverture sur un abri que j’avais fabriqué.

Bien sûr, je vérifiais si j’avais aussi les vis nécessaires. Je remarquais que je devais en commander à tête ronde. Je savais qu’elle nécessitait un trou de préparation pour qu’elles puissent être utilisées. Je n’avais plus, non plus, de vis auto foreuse cruciforme. Elles sont indispensables avec ma visseuse-dévisseuse sans fil. L’intérêt de cette vis est qu’un trou de préparation n’est pas nécessaire pour s’en servir. Pour les travaux en extérieur, et j’allais m’y mettre, car je voulais construire un nouvel abri de jardin, des tirefonds seraient un des éléments dont j’aurais besoin en grande quantité. Je regardais aussi l’état de mes serre-joints, mais ils n’étaient pas rouillés. Ah, oui, je n’avais plus un seul clou cavalier ! J’en recommandais immédiatement sur un site spécialisé dans le bricolage.

Après avoir fait mon abri de jardin, je n’avais plus d’occupation et j’en cherchais une. Un de mes voisins me parla de fabriquer un tour, comme il l’avait fait. Il me montra les plans qu’il avait suivis, et les outils qu’il s’était trouvés. Il me conseilla de démarrer mes créations par un simple bol. Mes premiers essais n’étaient pas très solides, trop fins ou trop irréguliers. Au bout de deux semaines de persévérance, j’arrivais à produire un premier bol correct. Ensuite, je me mis à la taille supérieure, le saladier. Je l’offris à ma femme pour son anniversaire avec des couverts assortis que j’avais sculptés. Elle était vraiment heureuse.

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